STEVE SUARD

Un leader, une vision, des résultats.

Voyages et découvertes personnelles

Depuis aussi loin que je m’en souvienne, les voyages ont toujours occupé une place centrale dans ma vie. J’ai eu la chance, au fil des années, de parcourir des dizaines de pays et de villes à travers le monde. Mes aventures m’ont mené en Europe, dans plusieurs régions de France, jusqu’aux États-Unis, au Canada, dans le Pacifique et en Polynésie française. Pourtant, malgré toutes ces destinations, je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir l’Asie, l’Afrique ou le Moyen-Orient. Ces régions restent pour moi des horizons fascinants à explorer, des terres riches en cultures et en paysages qui attisent ma curiosité et nourrissent mes projets futurs.

En France, j’ai eu le privilège de visiter ou d’habiter dans des villes aussi variées que Paris, Aix-en-Provence, Marseille, Besançon, Troyes et Bonne. Chacune de ces destinations m’a offert un aperçu unique de la diversité culturelle et gastronomique française. Aux États-Unis, mes pas m’ont conduit à Honolulu, Los Angeles, Santa Monica et Venice Beach. En Europe, j’ai pu m’émerveiller devant la beauté de Ségovie en Espagne, découvrir Francfort en Allemagne ou encore arpenter les rues propres et ordonnées de Genève en Suisse. Mes voyages m’ont également mené bien plus loin, jusqu’en Nouvelle-Zélande, avec la ville d’Auckland, ainsi que sur l’île de Rarotonga, aux îles Cook. Au Canada, j’ai exploré Montréal, Québec et Toronto. Enfin, en Polynésie, j’ai eu la chance de séjourner à Moorea, Bora Bora et Huahine.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, même en étant originaire de Tahiti, je n’ai pas parcouru toutes les îles de la Polynésie. Beaucoup de touristes de passage en découvrent davantage que moi. Les coûts élevés des billets d’avion inter-îles et de l’hébergement constituent souvent un frein, même pour les locaux.

Voyager, pour moi, c’est bien plus que se déplacer d’un point à un autre. C’est plonger dans une culture différente, s’imprégner d’une architecture nouvelle, s’émerveiller devant des paysages inédits, goûter à une cuisine inconnue et rencontrer des populations aux modes de vie variés. Chaque destination est une opportunité d’élargir ses connaissances et d’enrichir son regard sur le monde. Rien ne vaut une immersion totale dans un univers radicalement différent de ce que l’on connaît déjà : ces expériences deviennent des souvenirs impérissables.

Certains pourraient voir les voyages comme des dépenses superflues, presque indécentes. Mais je considère qu’ils sont indispensables à l’épanouissement personnel. Les objets matériels s’usent et deviennent vite obsolètes, alors que les souvenirs de voyage, eux, durent toute une vie. D’ailleurs, ces expériences nourrissent toujours des conversations passionnantes et remplies d’émotions positives avec d’autres passionnés. Comme le dit le célèbre dicton, « les voyages forment la jeunesse », et je préfère économiser pour m’offrir ces moments d’évasion plutôt que d’acheter des biens dont la valeur et le plaisir s’effacent rapidement.

Avec toute humilité, je dois reconnaître que j’ai toujours privilégié un certain confort lors de mes déplacements. J’ai principalement séjourné dans des hôtels ou motels de standing, convaincu qu’un voyage bien organisé passe aussi par un hébergement agréable. Il y a un vrai bonheur à retrouver, après une journée d’exploration, une chambre accueillante où flotte l’odeur des draps propres, où le cadre luxueux et soigné procure une sensation de bien-être. Les attentions du personnel, les petits déjeuners copieux et les repas raffinés font partie intégrante de cette expérience. Cela dit, j’ai aussi eu la chance d’être hébergé chez de la famille lors de certaines destinations, et cette hospitalité ajoute une dimension humaine et chaleureuse qui dépasse même le confort d’un hôtel quatre étoiles.

À mon époque, les plateformes comme Airbnb n’existaient pas. Les alternatives se résumaient souvent aux maisons d’hôtes ou à l’hébergement chez l’habitant, ce qui donnait aux voyages une saveur encore plus authentique. Pendant mes séjours, j’apprécie particulièrement le shopping, les visites culturelles telles que les musées, mais aussi les restaurants, les parcs d’attractions, les événements locaux, les zoos ou simplement les promenades dans les marchés de village.

Parmi toutes mes destinations, la France reste sans doute mon pays préféré. Ce n’est pas uniquement par attachement à ma langue et à ma nationalité, mais parce qu’elle regorge de régions magnifiques, chacune avec sa propre gastronomie, son patrimoine unique et son histoire séculaire. Les États-Unis, quant à eux, m’ont marqué par leur immensité et leur culture de la consommation. Là-bas, tout semble pensé en grand : les centres commerciaux, les routes, les voitures… Toutefois, cette abondance s’accompagne parfois d’une recherche de quantité plutôt que de qualité.

Mon séjour à Honolulu m’a particulièrement marqué. C’est un véritable paradis sur terre : une île du Pacifique baignée d’influences américaines, où l’on retrouve cette même grandeur typique des États-Unis. Pourtant, après quelque temps, l’alimentation locale – trop grasse et trop transformée – peut devenir lassante, surtout quand on la compare à la richesse culinaire plus saine que l’on trouve en France ou en Polynésie.

La Nouvelle-Zélande m’a enchanté par son côté préservé et apaisant. Auckland, par exemple, offre une atmosphère sereine et nature, un contraste saisissant avec le tumulte de Waikiki à Oahu. Genève, en Suisse, m’a ébloui par la beauté de ses paysages et par une propreté exemplaire que l’on ne retrouve que rarement ailleurs. Le Canada, pour sa part, m’a paru immense, presque à l’image des États-Unis. Là-bas, disposer d’un véhicule est quasiment indispensable tant les distances sont grandes, et je n’ai même pas eu l’occasion d’expérimenter l’hiver canadien, pourtant réputé spectaculaire. L’Espagne m’a séduit par son architecture atypique et son ambiance chaleureuse, même si la chaleur estivale peut être étouffante. L’Allemagne, enfin, m’a charmé par ses petits villages pittoresques et ses ruelles pleines de caractère, même si la barrière de la langue a parfois limité mes interactions.

Pour conclure, je dirais que les îles de la Polynésie française sont d’une beauté incomparable. Mais étant moi-même originaire de cette région, je ressens moins le besoin de les explorer toutes. En à peine quarante-cinq minutes de Tahiti, je peux rejoindre Moorea et profiter de ses plages sublimes et de ses hôtels magnifiques. Ces escapades de proximité suffisent souvent à combler mon envie d’évasion.

Et pour mes futures envies de voyage ?
Les prochaines destinations qui me font rêver sont le Japon et la Chine, attiré par leurs villes modernes et impressionnantes, véritables condensés de traditions et de technologies. Mais au sommet de mes souhaits, il y a un projet bien plus audacieux : réaliser une expédition en Antarctique à bord du luxueux navire de croisière Le Ponant. Découvrir ces paysages glacés, silencieux et majestueux serait, pour moi, une expérience ultime et inoubliable.